Entre haïs et un thé.
Je bois, tu vois. Les rosées parme qui caramélisent mes pensées. Je m'abreuve au gré des inepties passagères. Voyage transcendantal que sale un peu cette harmonie qui nous fait défaut. Un doigt seulement de spontanéité. Un verre d'acidité entre tes doigts brunis. A cris de griffes. La mansuétude de nos effusions qui pleurent, quelque part, en trahis et un thé. Tiraillent enfin mes zygomatiques. Le soubresaut de l'hilarité. Pourquoi ces prunelles saphir étonnées ? Du jade à tes lèvres moqueuses, dubitatives. Moue offusquée. Ne rêvions-nous pas la folie lyrique et abêtissante de nos égratignures ?
Elles coagulent et nous muons.
1 commentaire à cet article.
C'est le genre de texte qu'on lit. Une première fois et on en savoure les mots, sans trop savoir quel goût ça a. Une seconde fois, pour garder en mémoire ces impressions fugaces. Et puis ça reste, ça flotte un peu. Ils ressurgissent, comme ça, sans prévenir. Comme une chanson qu'on fredonne sans y penser.