Dispersion.
Ce sont toujours des histoires de lèvres qui se frôlent, de doigts qui s'égarent, de soupirs en suspens. Puis cette odeur qui devient familière là où le reste ne l'est pas. Cette méfiance étrange, cette crainte sourde au fond des entrailles. Cet inconnu qui s'incise dans votre existence entre chaque syllabe, entre chaque silence. Ce regard étrange et inquisiteur qui vous déshabille, qui vous veut. Là, maintenant et la raison qui flanche pour mieux revenir dorloter vos peurs ancrées. Elles reviennent toujours, ces compagnes fidèles qui vivent dans l'ombre de ce qui est le plus sacré : Vous. Et si j'ai mal, et si ça pique, et si ça coupe, et si ça saigne et si... J'essayais simplement. La vie n'est qu'un jeu et nous jouons tous, dit-il en cherchant à bousculer vos principes, entre deux pensées philosophes provenant d'un kaléidoscope d'ouvrages lus et relus et d'un passé sans doute mystérieux. Se chercher et se rechercher mais pour s'apporter quoi ? De bons moments. Nous nous devons juste de profiter puis n'est-ce pas là la recette du bonheur que tant s'acharnent à vouloir inculquer ? Profiter oui, le coeur ne doit donc s'en mêler et la distance rester raisonnable.